Comment vivent les africains

Chaque société évolue différemment et à des rythmes bien different les uns des autres. L’Afrique, de par son histoire, esclavagiste par exemple, peut sembler en « retard » face à l’évolution des autres continents, comme l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord notamment. Et par évolution, j’entend évolution technologique. On parlerait plus, d’avancées technologique. Ici, il n’est pas question de justifier le « retard » de l’Afrique par son passé malheureux, mais plutôt, d’essayer de comprendre et de voir comment vive les africains depuis cette instrumentalisation et cette aliénation, de ces effets qui perdurent, en partant de la colonisation jusqu’à notre ère.

Bien évidemment, tout ce qui sera ici dit, sont le fruit d’une observation personnelle, donc sujet à la subjectivité et à la sensibilité de chacun. Je rappelle qu’aucune études sociologique n’a été menée, et qu’il s’agit donc d’hypothèses analytique émanant d’un ex habitant, mais habitant quand même, du continent.

africaine avec son enfant

La majorité des pays africains fêtes à peine leur soixante ans d’indépendance. D’une certaines façon, cela illustre bien la jeunesses de ce continent et surtout le mode de pensées que ces générations « baby indépendance » vont transmettre par la suite. Si l’on commence notre chronologie à partir de l’année 1960, l’année où la majorité des pays d’Afrique ont obtenus leur indépendance, on peut constater une seule choses commune à tous ces nouveaux indépendant, commune à ceux qui l’ont obtenu avant 1960 et à ceux qui l’auront après 1960...et tous, ont été sous tutelle, donc ont subis une très grande influence, culturelle, le mode de pensée, d’une autre culture que la leur. On leur a appris à oublier leur culture, à tel point que même les prénoms des enfants des générations future (et actuelle) avaient et auront majoritairement les consonances occidentale, de ceux qui les ont colonisé. Prenons l’exemple des exs colonies française. Tout à été fait pour que l’africain ne puisse plus posséder sa propre identité. On lui apprend à marcher, à parler, à manger, à écrire, à respirer et même à tousser et cracher comme un blanc. Dès lors que l’un d’eux s’écarte du « bon chemin » il est soit mis en paria par ses paires, soit détruis par le roi colon.

Alors la vie en Afrique, est une vie totalement noyée dans l’influence occidentale. Et ce, dès la mise en place de l’esclavage et cela va réellement s’illustrer au fur et à mesure que le monde évoluera. Encore une fois, ces éléments ne sont pas là pour accabler ou justifier, mais pour expliquer comment un long processus d’instrumentalisation a été répété de générations en génération.

Les africains vivent ou survivent? cela dépend de quel coté l’on regarde, mais quoi qu’il en soit, ces derniers ont une vie bien remplie et mouvementée. La vie des africains est surement l’une des vies les plus dure, à la fois mentalement et physiquement. Et encore une nouvelle fois, je ne le dis pas pour accabler ou prendre en pitié qui que ce soit, mais plutôt pour remettre et revaloriser la force mentale et le

courage d’un peuple que l’on a trop tendance à considérer comme étant des fainéants et non comme des travailleurs. Il faut savoir qu’il n’existe, en tout cas dans la majorité des états d’Afrique sub-saharienne, il n’existe aucune structure sociale, pas au modele de certains pays européens par exemple. Et cela complique encore plus cette vie. Une vie qui se vie à la fois physiquement et mentalement, et pour dire vrai, l’un va de paire avec l’autre. Cette vie se caractérise par different biais, et a été impacté fortement par l’histoire de chaque pays. Mais avant d’aller plus loin, nous allons observer la vie des africains, du moins d’une partie des africains (Afrique centrale) par différent biais.

Une culture variée sur le continent africain

carte afrique en bois

Tout d’abord, du point de culturel. Commençons par ce qui me paraît être l’un des fondements de la base d’une société. Sa culture. Car la culture englobe la majorité des codes sociaux d’une société, si ce n’est tous les codes. Avec la culture, on comprend une société. Avec la culture on éduque les générations future. Avec la culture on sait pourquoi on mène une guerre et pourquoi on préserve la paix. Avec la culture on fait partie d’un ensemble, d’un groupe social qui rassure et crée un environnement où chaque individus trouve sa place et vis en sécurité (supposément). Sauf que, lorsqu’on vous impose, depuis de très longues années une autre culture, que la votre, celle-ci vous devient instinctive comme le simple fait de respirer, il va automatiquement conditionner votre manière de vivre, votre manière de penser. Et de surcroît, vous l’adopterai comme étant la vôtre depuis toujours .

Prenons deux exemples, celui du quatrième art et du septième art, à savoir la musique et le cinéma. Dans le premier cas, la musique est le parfait exemple de l’expression d’une culture. Car elle illustre en chant, en danse, en musique, voire les trois en même temps, la vie d’une communauté, d’une société. À tel point qu’elle a servi de « carte d’identité » ou de « carte de visite » à certaines sociétés et à une certaine époque. Ainsi au 12e siècle, certains royaumes usaient de cela pour présenter ou célébrer des événements. Chaque musiques, danses, chants, avaient une fonction précise. Et cela est toujours d’actualité, car lorsque dans les années 2000, les Afro- Américains arrivent avec un nouveau genre musicale, le R’N’B, cela va automatiquement générer une nouvelle vague et la création d’une nouvelle identité musicale à cette musique, à tel point que l’on va adopter le style vestimentaire que l’on verra dans les clips. Cela est pareil dans le cinéma. Mais contrairement à la musique, le cinéma est un bon moyen de montrer et surtout prouver la supériorité d’une Nation. Que celle-ci sois réelle ou non. Car dans un film, la culture d’un pays, ces codes (on peut en créer de nouveaux d’ailleurs, cela s’est vu avec les westerns par exemple), on peut dicter une manière de se vêtir et Hollywood l’a très bien compris car elle véhicule une image idyllique des États-Unis. Mais cette façon de s’imprégner ou de s’approprier un nouveau style musicale ou cinématographique n’est pas spécifique à l’Afrique, tout le monde le fait.

Dans les années 1950, l’export de la culture occidentale était déjà présent au sein des sociétés Africaine tel que l’illustre les clichés photographique de Jean Depara et ceux de Malik Sidibé par exemple. Les africains vivaient à travers la culture des autres, qu’ils considéraient comme le modèle à suivre et rejetaient leur propre culture. L’influence étaient tette que même les dialectes ainsi que l’architecture ont été affectés. Il n’est donc pas étonnant de voir, qu’aujourd’hui encore, l’africain perçoive de manière presque « naturel » et obsessionnelle, et considère la culture occidentale comme la « bonne culture ». Car il ne possède aucun modele propre, même dans son propre pays il n’existe pas de modele. Tous les modèles sont à l’influence du modele occidental, pour ne pas dire blanc. L’africain vis sous un modele qui ne connais pas et qui ne le correspond pas du tout car les conditions de vis et la culture de base, originelle, diffère totalement de celle que lui impose les médias audiovisuel. Certaines musique perdent de leur identité afin de satisfaire un public « blancs » occidentale. Certaines manière de faire, de vivre sont rejeté car ils sont considérés comme « pas bonne » ou « sale » par l’occident. En un sens on est toujours sous ses chaines mentale, qui nous empêche de voir que sous nos yeux, réside une culture riche et belle. Sauf si l’occident acquiesce et valide, dans ce cas, l’africain suivra. Il va falloir un moment donné vivre tel que l’on souhaite et avec notre culture, en imposer comme les autres le font et surtout la valoriser sans y avoir honte. Pour le moment on en est loin, mais cela avance tout de même. Bien qu’il n’y ait pas encore un réel élan constant et que cela se fait sous forme d’effet de mode, la culture noir, africaine, retrouve peu à peu sa place au sein de son peuple. Et l’africain commence petit à petit à se trouver des modèles noirs qui lui ressemble et à vivre en les prenons pour exemple

voir les tenues africaine

La religion, au coeur de la culture africaine

Il faut je pense considérer de manière très importante la place qu’à la foi dans les sociétés africaine. Sans même parler de religion à proprement parlé, la spiritualité a toujours eu, dans les sociétés africaine, une place très importante. Ce qui a d’ailleurs aidé et facilité l’acceptation ainsi que l’adhésion aux religions extérieure tel que le Christianisme et l’Islam. Le fait est que malheureusement cela impact beaucoup sur la vie de certains individus qui ont tendance à beaucoup se reposer sur « Dieu » et à mettre de côté le fait que réussir ne dépend pas uniquement de Dieu. À titre d’exemple, les congolais des deux rives ont sont un miroir du reflet de mon propos. Sans pour autant entrer dans la caricature, il existe beaucoup plus « d’églises » que d’écoles ou de bibliothèques ou encore même d’hôpitaux. Bien sûr la situation politique et gouvernementale n’est pas là pour arranger les choses et favoriser une émancipation intellectuelle de la population. Il est de l’intérêt même de l’élite dirigeante d’avoir une population qui se souci plus de ce qu’elle va manger aujourd’hui et qui confie tout ses problème à Dieu, plutôt que d’avoir une population instruite à la connaissance du nouveau monde capitaliste et de comprendre les

rouages de la mondialisation. Ces habitants vivent entre espoir en Dieu et débrouillardise au quotidien. Sachant le deuxième, occupe presque 99% de leur temps. Laissant ainsi de coté le travail fastidieux de penser leur monde de manière intellectuelle et ainsi faire progresser les générations future. Ils sont naturellement cantonné à satisfaire leur besoin primaire, celui de manger, aidé en grande partie par la justification de leur échecs dû forcement à un « diable » qui pourtant à surement depuis quitté les lieux tellement la méchanceté des hommes le surpasse. Il faut comprendre que pour le cas des deux Congo cité en exemple, le schéma est presque le même, car les cultures sont quasi similaire. Les habitants n’ont aucune perspective d’avenir et effectivement, vivre dans ce monde où l’on n’entrevois que très difficilement un potentiel emploi, croire en Dieu est un moyen de ne pas sombrer dans la démence, et ne nous mentons pas, la foi ou simplement la spiritualité est un facteur important au maintien d’un équilibre de l’esprit, alors il n’est pas du tout question d’entrer dans une forme de moquerie vis à vis de cela, mais de simplement prendre en considération que, de trop en abuser en fait des individus incapable de lutter autrement qu’avec la foi. Or le combat n’est pour le moment pas spirituel, mais bien physique. On ne va pas en guerre simplement dans l’espoir de la gagner, il faut des armes et un plan d’attaque, une stratégie, on prépare sa guerre. Alors si cette guerre est intellectuelle, celle-ci doit être mené avec armes adéquats. Ces églises qui fleurissent profitent malheureusement de ce que l’être humains a de plus précieux lorsqu’il perd presque tout, l’espoir. L’espoir est en effet la dernier chose qui reste à une personne. Alors, dès lors que l’on sait dans quelle direction cet espoir est dirigé il est facile de la manipuler. N’accablons donc pas trop ces pauvres gens qui ont gardés et qui ont toujours foi en Dieu, car c’est le seul moyen qu’ils entrevoient pour survivre. Vivre en Afrique est une survie et survivre c’est s’approcher des portes de l’enfer, alors dans ce cas, il vous reste Dieu ou la folie.

Vie sociale (marché, commerce, échange...)

Les africains vivent dans un système en apparence déstructuré, mais pourtant, il s’agit là que quelque chose qui respecte bel et bien des codes et des règles bien précises. Complètement different du modèle économique de grandes nations. Mais pas si different que ça étant donné qu’elle reste sur un model datant de quelques siècles passé, dont les grandes nations ont également eu recours. On peut à mon avis, dire sans trop s’y risqué, que ce model, à l’époque actuelle, n’est à l’avantage de personne et surtout pas à un état, sauf pour petit mère de famille. Reprenons nos deux pays précédemment cités comme exemple, les deux Congo. Il n’existe aucun supermarché, ou mini market dans ces deux pays. Sauf des lieux réservés aux blancs ou à l’élite gouvernementale et leur entourage le plus proche, ce qui représente donc même pas 1% de la population. Ce modele économique, du moins du point de vu des échanges entre particulier date encore du moyen âge si on peut dire, et je ne dis pas cela dans un but moqueur, mais il est forcer de constater que le « marché », tel qu’on le conçoit aujourd’hui ne peut en aucun cas rivaliser face à l’organisation de l’ogre chinois en matière de commerce et d’échange commerciaux et encore moins dans un contexte de mondialisation. C’est pas une houe et une hache qui vont tenir tête à moissonneuses batteuses et autres machines agricole moderne.

La manière dont un état nourri sa population est en quelque sorte le reflet du développement de ce même état. Si aujourd’hui la Chine nourrissaient ses millions d’habitants avec des marchés comme on en trouve dans les deux Congo, il me semble très improbable, pour ne pas dire impossible, que celui-ci soit aujourd’hui considéré comme étant le leader mondial en matière de commerce. Bien sûr, d’autres éléments sont à prendrent en compte. Mais il en est pas moins que, le développement d’un état passe par celui de sa structure (organisation) interne. Donc force est de constater que les Africains (certains pays) sont toujours au même stade que la France au temps des rois. Un système nourri et encourager par les autorités, afin de maintenir la population dans l’idée de satisfaire avant tout leur besoin primaire, ce qui ralenti fortement une envie révolution. Et bien évidemment, ce ne sont pas là les seuls paramètres au développement d’une nation et de son peuple. Les Africains (certains pays) vivent avant tout pour manger, alors que le système (par le biais des pubs et autres transmission d’informations par les médias moderne) leur promet un paradis ailleurs, dans un autre pays, autre que le leur, comme si ceci allait nourrir un autre besoin que leur besoin primaire (car disons le, ceux et celles qui se retrouvent dans des pays développés, n’ont pas d’autres ambitions que réussir financièrement afin de ne plus connaitre leurs anciennes situations, et tout ça, toujours dans l’idée de satisfaire leur besoin primaire qui est de manger à leur faim, leur voeux de mener une révolution ne sera pas forte car, cela est trop risqué et que leur nouveau confort, il n’est pas question qu’ils le perde). On leur promet une émancipation dans un pays qui ne les ressemble pas, afin que ceux-ci restent enfermés dans une forme de rêverie et que leur désir de construire un paradis chez eux soit lointain, pour ne pas déstabiliser le confort des « leaders » actuel. L’image de l’Afrique à l’étranger et aux yeux de certains, est encore celle d’une population pauvre ne sachant pas encore ce qu’est l’électricité (une image bien caricaturale et très éloigner des réalité). Or, en dehors de ce que pourrait retransmettre les médias occidentaux vis à vis de cette image, il y a une réalité encourageante qui montre que la nouvelle génération a des ambitions et que leur naïveté n’est plus celle de leur parents ou de leurs grands parents. Il en va de sens que, l’arrivé d’internet a ouvert une connaissance accessible même à ceux qui n’ont jamais mis les pieds à l’école, et quoi de mieux qu’une image ou une vidéo pour faire passer un message? Oui il va toujours se poser cette question du tri d’information et de la véracité de celles-ci, mais le simple fait d’accéder à une information autre que celle des médias locaux, qui sont souvent dirigés par la même élite qui ne souhaite pas voir sa population grandir mentalement et intellectuellement, le fait d’accéder à cette autre vérité, réveil petit à petit un petit sentiment de, vouloir créer un paradis chez sois.

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