La chine en Afrique

La Chine, nouvelle puissance économique mondiale, incontournable aujourd’hui dans ce grand jeu de la mondialisation, que le monde entier (tous sauf l’Afrique) est obligé de jouer, et dans lequel, on peut se le dire, elle mène de manière magistrale, la danse, en imposant, parfois son propre rythme que le reste du monde est obligé de suivre. Le pays continent veut être présent sur tous les continents et ce, dans tous les domaines. La présence Chinoise dans presque tous les pays du globe n’est plus aussi surprenante qu’elle le serait dans les années 1950, par exemple. Elle n’est plus à prouver. Aujourd’hui, cette nouvelle grande puissance est le reflet d’une manière presque caricaturale, mais pourtant vrai, d’un développement et l’incarnation d’une modernité. Mais la Chine est aussi aujourd’hui, l’incarnation et la matérialisation d’un nouveau phénomène ou plutôt tout simplement d’un Néo-colonialisme mondiale et bien évidemment en Afrique et cela sous couvert d’une collaboration « équitable » et d’une pseudo « émancipation et d’un développement » de ces pays qu’elle décide d’aider. À ce jour, il s’agit surement de l’une dix premières puissances mondiale et cette position leur confère une position bien au dessus de celles de la majorité des pays Africains, et fait de la Chine une sorte de monstres à tentacules prête à tout prendre sans rien laisser, ce sont simplement et purement des conquérants. Et cela s’illustre d’année en années via les nombreux accords signés avec les pays dit. En voie de développement, et pas seulement en Afrique. Commercialement parlant la Chine s’est imposer, à tel point que le « made in China » est présent dans tous nos services et articles de consommation. Il est même presque impossible de pas en trouver. L’empire du milieu a une telle main mise sur la mondialisation qu’il est quasiment impossible de s’en passer. Tout ou presque (mais en tout cas la grande majorité) transite par la Chine. À tel point que même le « Made in Bulgarie » est Chinois. La crise du Corona virus est venu réveler aux yeux du monde l’importance et surtout l’emprise qu’a ce pays contient sur l’économie mondiale. Le monde à cesser de fonctionner parce que la chine s’est retrouver en position de faiblesse. Mais comment une nation qui n’etait pas du tout considérée comme une grande puissance à pu avoir un telle main mise sur le monde, au point de ralentir les grandes puissance comme les États-Unis ou la France. Un pays, qui, il y a cinquante ans n’avait quasiment pas développer ses infrastructures et qui se livrait encore à des problèmes économiques interne, qui aujourd’hui s’occupe de faire tourner le monde. La Chine est une nation conquérante et cela, la pousse à adopter des méthodes à peu près similaire, pour ne pas dire quasi identique, à ceux des occidentaux, lorsque ces derniers établissaient les prémices des règles du commerce moderne, la chine diversifie son étendu et se développe partout, et partout implique même la prise de possession des terres qui ne les appartiens pas. Elle a élargi son développement par la domination et l’éradication des cultures, et malheureusement comme pour tout les autres, l’Afrique est un parfait cobaye, une parfaite victime, car elle se trouve déjà à terre. La chine tente de lui porter le coup grâce, sans scrupule.

chaine noir

Une nouvelle forme de colonisation

Bien que l’approche soit totalement différente et même si cela est aussi visible dans son exécution (en apparence du moins), le but de la Chine sur le continent Africain est, comme pour tous ces prédécesseurs avant elle, d’abord et avant tout, son propre profit sans se soucier de ce que pourrait devenir l’Afrique ou ces habitants. Sous couvert d’un interêt et de profit commun, la Chine tiens à ce qu’il ressorte au maximum vainqueur des négociations et des accord passés avec les pays Africains qui acceptent une collaboration avec elle. Mais devons-nous reprocher à la Chine d’être ce qu’elle est? À savoir, ce gros pompiste de ressources naturelle des sous-sol africain et de penser à elle et à son propre bien avant tout? Non, la Chine applique uniquement les règles du jeu auxquels les pays africains refusent de jouer ou du moins qu’ils jouent tout simplement pas. Ils sont entrain de bénéficier de ce que ces terres peuvent offrir tout en maintenant dans de profond abîmes, la jeunesse africaine. Je pense personnellement que les pays africains manquent de réels patriotes et de dirigeants ayant l’amour de leur pays et je ne pense pas prendre un quelconque risque en disant cela ni même apporter un scoop. La preuve en est que, tous ces patriotes sont tout de suite éliminer afin que les interêts ne et profit ne bénéficient jamais aux Africains. Le problème au développement d’un pays est, et restera l’amour qu’on porte à ce pays, car cela génère forcement une réflexion qui va au sens de ce développement et qui pousse automatiquement à l’amélioration des conditions de vie locale et ainsi, à penser profit au nom de son pays. Aujourd’hui c’est la Chine, mais avant c’était les Colons (l’occident) et demain ce sera surement l’Inde ou une autre puissance, et on ne pourra reprocher à ces nations de tirer profit des « faibles », c’est le jeu qui veut ça et tant que la majorité des pays africains resterons sous tutelle ou resterons des assistés, cela pourrait perdurer à jamais. La présence de la Chine en Afrique a des raisons multiple, mais tous, convergent vers et pour le profit de la Chine. Or, l’approche de certains pays africain au développement est avant tout personnel, ou réduit à une minorité, à savoir l’entourage gouvernemental par exemple. Ces collaborations créent une rupture entre la population et les gouvernants. Par exemple au Congo Brazzaville (qui fait sans doute partie des pays ayant le plus de collaborations avec la Chine), les travailleurs Chinois sont mieux traités, mieux lotis et mieux payés que les travailleurs locaux. La Chine impose ses règles, impose sa main d’oeuvres (qui est certes mieux qualifiés). Mais cette néo-colonisation se reflète parfaitement dans le partage des taches et dans les postes à responsabilités qu’occupent les ouvriers congolais. Certains d’entre eux n’ont aucune perspective d’évolution, pourtant leur travail ne cessent d’être en progression. Tous les ouvriers sont au même niveaux, garde le même poste et ce peu importe le nombre d’années passé au seins de ces entreprises Chinoise. Ainsi la chine garde ses ouvrier et empêche en quelque sorte, l’émancipation de ce pays qui passera forcement par le biais de ces ouvriers congolais. À ce titre, on peut simplement constater le favoritisme fais par le gouvernement congolais qui délaisse ses propres enfants aux profit clair et évident des « venant d’ailleurs », mais également la mise en avant de la Chine par les mêmes gouvernants locaux.

Voir les vêtements Africains

Les Chinois ne sont pas dépaysé (ils sont même beaucoup plus important que dans leur propre pays, ainsi un simple ouvrier chinois devient une grande pointure au Congo et avec le soutien de l’État congolais),. Leur statut de « grand monsieur », fait qu’ils se permettent des abus physique et psychologique (humiliation verbale et psychologique), dont les autorités ont pleinement conscience et connaissance mais dont ils préfèrent ignorer. Mais la situation social vécu par ces ouvriers n’est autres que le résultats des accords que les quarante huit nations africaine sur cinquante trois ont signé lors de la conférence de Bandung. Là la chine avait une vision à long terme tandis que les africains étaient sur du court terme. Les ambitions de la chine étaient déjà exposé, et ils étaient les seuls à y croire à ce moment. Aujourd’hui, il s’agit d’un ogre dévorant tout sur son passage. Profitant et marchant sur les dégâts causés par l’occident. Apparaissant comme une sorte de « héros alors que son but est beaucoup plus vicieux et meurtrier que celui des occidentaux. 365 milliards de dette à ce jour pour tout le continent Africain. 365 milliards, alors que le continent est et reste sous développé. Un paradoxe tellement visible que personne ne peux le nier, mais on continue à croire (ou plutôt à faire croire) que les investissements portent leurs fruits et que le continent se développe. Nier qu’il y a bel et bien une évolution en matière de développement du continent serrait en effet irréalistes et faussé, mais ce développement n’est pas à la hauteur de ce que ces nations emprunte et à la hauteur de ce que le continent dépenses. En clair, le retour sur investissement est quasi inexistant au vue de ce que le continent donne aux pays développé. Reprenons l’exemple du Congo Brazzaville, ça va faire plus de trente ans que le président actuel Denis Sassou Nguesso est à la tête du pays, mais il n’existe toujours pas d’hôpitaux, d’école ou d’université digne d’une grande nation. Le PIB de ce pays visiblement beaucoup plus faible que celui du Rwanda, alors que ce dernier ne possède pas un sous-sol aussi riche que celui du Congo Brazzaville. Comment expliquer ce type d’écart, ce genre de paradoxe. L’explication tiens en quelques ligne, mais surtout en quelques mots simple : corruption et absence de patriotisme. Ce sont là, je pense, les facteurs qui permettent le développement d’un pays. Il faut se rendre compte que le Congo B. Ne compte, qu’en matière d’éducation, une seule université dans la capitale et au totale le pays ne comporte même pas une dizaine d’université capable d’accueillir ces brillants étudiants, ce qui limiterai grandement le phénomène de la « fuite des cerveaux » et ainsi par la même occasion développer l’instruction et faire avancer le pays, du point de vue intellectuel. Et on ne parle pas d’hôpitaux digne de ce nom où l’on peut réellement soigner des malades. Dans un hôpital congolais, du moins dans ceux qui existent, on est susceptible de tomber malades ou d’aggraver son état et d’en ressortir pire que lors de votre venu. La preuve en est qu’aucun chef d’États ou membres du gouvernement congolais ne se soigne au Congo, ceci illustre bien l’état du pays. Ces accords donc avec le gouvernement de Pékin, qui sont sensé aidé le Congo dans son avancer au développement sont investis où? Et bien bien simplement ces investissements se retrouvent dans des infrastructures fragiles au vu de la qualités des matériaux. Tout est fait pour que le développement soit visible, alors que le réel développement réside dans ce qu’on ne voit pas, à savoir, l’éducation intellectuelle d’abord, et cela passe par des reformes éducatives, une adaptation et une formations des enseignants. Mais ne nous voilant pas la face, il va dans l’interêts des créanciers que les pays africains ne se développe pas du point de vue intellectuel, car s’il y a bien une révolution que l’on ne peut arrêter c’est celle là. Garder la population sous un niveau intellectuel très bas va dans l’intérêt des gouvernants et des consommateurs de ressources naturelle.

Ressource Afrique

Une domination mis en place à long terme

La présence de la Chine sur les sols africain ne s’est pas décidé du jour au lendemain. Tout commence (officiellement) lors de la conférence de Bandung, qui marque pour la première fois le rassemblement des pays dit du « tiers monde », et dont l’instigateur et la figure de proue n’est autre que la Chine. La majorité des pays africains présent lors de cette conférence ne sont pas encore indépendant, on est en 1955. Le but est clair pour la Chine, faire que ces pays coupent le cordon qui les lie à l’occident et surtout, renforcer son « amitié » entre elle et l’Afrique. Le profit est bien évidemment économique, mais pas seulement. En 2006, lors d’un sommet à huis clos, toujours avec la Chine comme principal « guide », quarante huis États Africain sur les cinquante trois que compte le continent sont présent. Des accords, des alliances économique sont conclus. L’occident est totalement exclu de ce sommet et ignore surtout son existence. La Chine à réussi son coup, briser le monopole occidentale. Ces accords sont simples, la Chine manque de matières premières, de ressources naturelle comme en possède l’Afrique, alors avec les pays africains, ce sera, l’investissement chinois contre les ressources africaine. 60% du bois africain part pour la chine à ce jour, et des entreprises tel que Sicofor (55 milliards dans le commerce du bois) participe pleinement à ce pillage de ressources car, cela profite beaucoup plus au marché asiatique qu’au marché locale, et tel est la concrétisation de ces multiples accords. La Chine ne s’arrête pas à l’exploitation intensive des ressources, elle implante aussi sa culture, sa langue. Il commence à fleurir un peu partout sur le continent des monastères boudhistes, certaines écoles enseignent le mandarin et les articles chinois ainsi que les pesticides envahissent un peu plus les sols africaines. Et tout ceci avec l’accords des dirigeants africains qui ne voit pas le revers de la médaille (ou sui l’ignore totalement) que leur offre ce partenariat entre la Chine et eux. La Chine est un colon qui a compris comment se faire passer pour un ami alors que son but est de détruire ce qui ne lui ressemble pas.

Voir les tenues africaines

 

Articles Récents

Comment vivent les africains

Chaque société évolue différemment et à des rythmes bien different les uns des autres. L’Afrique, de par son histoire, esclavagiste par exemple, peut sembler en « retard » face à...

En savoir plus

Pourquoi l'afrique est pauvre

D’un point de vue purement de ressources, il est certain que l’Afrique est loin d’être pauvre. Mais il est ici plutôt question, si l’on devait reformuler la question, de se...

En savoir plus